A la grande surprise de tous et sous la stupéfaction la plus totale, nous restons encore complètement cois, sous le choc, une semaine après l’adieu que nous avons dû faire à Lussi la semaine dernière. Suite aux départs successifs aussi étranges qu’inexplicables de Stéphanie, puis de Benjamin (enfin pour certains parce que perso, j’ai trouvé le départ de Benjamin tout à fait motivé) et de Lussi, on se dit que cette semaine c’est la bonne pour Ramon et que l’hidalgo va devoir rapidement arrêter son escroquerie s’il ne veut pas que Dame Lio s’en prenne physiquement à lui.

 

Baltard – Emission 09 – 3 candidats – demi-finale

1er passage des candidats

* Ouverture de l’émission avec le tiercé gagnant de l’émission sur You really got me des Kinks. Ils ont la niaque, ils en veulent et sont là pour gagner. Même Ramon, fait improbable, semble se réveiller.

Lio, de son côté, semble complètement perdue et a piqué une sorte de couronne qui laisse peu de place au doute quant à sa provenance : Lio a piqué chez des accessoires de Haus of Gaga… Sauf qu’à 47 balais, c’est plus ridicule que frais…

Côté « je pique dans la malle aux costumes des pop stars », Virginie Guilhaume n’est pas mal non plus et semble avoir fait une razzia sur la garde robe de feu Michaël Jackson en arborant une veste aux épaulettes munies de franges noires brillantes : on a déjà vu mieux !

 

 

* Ramon ouvre le bal de ce soir et autant vous dire qu’il a plutôt intérêt à se tenir à carreaux tant il est attendu au tournant. Pour se défendre, Ramon prend à bras le corps le défi de s’attaquer au We will rock you de Queen. Véritable showman s’il en est, Ramon semble enfin se réveiller (c’est pas trop tôt après plus de 9 semaines de compèt’, il était temps de prendre enfin le train en marche). Pêchue et entraînante, sa prestation est assez réussie et j’envie presque le public de Baltard qui a dû passer un assez agréable moment en compagnie du bel hidalgo ibérique. Epuisé et à bout de souffle, on sent bien, comme dirait Lio, qu’il ne pourra jamais donner plus que ça… mais on s’en contente !

 

Côté jury, on assiste à un vote sanction assez dégueulasse et non mérité. Un seul bleu de la part d’André Manoukian qui trouve la prestation bien faite avec la bonne énergie et la voix bien placée mais il trouve que le candidat s’attaque à une chanson rock pas facile car très connue et à laquelle il n’y a pas erreur qui tienne.

Pour Marco Prince, la prestation de Ramon se résumait à une « prestation de fin d’année » : une sorte de High School Musical sirupeux en quelque sorte ? Pourtant Ramon et Zac Efron sont assez différents l’un de l’autre, n’est-il pas ?

Manœuvre a beaucoup apprécié les deux premiers couplets mais trouve que Ramon n’a pas embrayé et s’est de nouveau retrouvé dans le « karaoké »…

Enfin Lio parle de la mère de Ramon (euh… et le rapport avec la prestation ?) et de la prestation de Champs Elysées d’il y a 2 ou 3 semaines… euh sinon Lio, on reparle de ce qui nous intéresse ou on continue de digresser sur des choux et des carottes… bref, Lio parle encore pour ne rien dire et semble avoir, comme Ramon, fait son temps à la Nouvelle Star. Lio, ce soir, c’est vous le maillon faible, au revoir…

 

 

* François s’essaie ce soir à « un immense standard » (dixit Virginie Guilhaume) : Amsterdam de Jacques Brel. Le candidat prévoit de multiples arrangements à la clé, une version proche de celle de David Bowie avec de la batterie et des percus… Non mais pourquoi pas avec Fifi Brindacier qui jouerait de la flûte pendant qu’on y est !

Avec quelques problèmes de rythme, François s’en tire plutôt pas mal mais ne nous emporte jamais vraiment complètement : Dommage ! Si on joue au jeu des publicités comparatives entre les lessives, je dois dire que pour le moment, et c’est peut-être bien le côté midinette qui parle je vous l’accorde, la lessive Ramon me convainc davantage que celle de François… Le François pousse sur la voix, pousse pousse pousse jusqu’à saturer sa voix et réussi l’exploit de, pourtant rester assez monocorde… ni top ni nul : juste bof !

 

Et le jury ne s’y trompe pas et inflige la même sentence à François qu’au premier candidat : 3 rouges et juste un bleu de la part de Marco Prince qui ajoute tout de même qu’il n’est pas convaincu par la prestation.

Philman n’en revient pas du niveau ultra faible pour l’émission de demi-finale.

Lio, elle, trouve que François y a mis trop de pathos et elle soliloque, elle soliloque en citant moult références, cherchant à concurrencer Manœuvre sur le terrain de l’étendue de la culture musicale… Mais Lio, tout le monde le sait pourtant que la culture rime avec confiture et que « moins on en a, et plus on l’étale ».

André Manoukian, moins sévère et plus humble, dira juste au candidat qu’il s’est un peu laissé manger par la chanson et qu’il a été entrainé par la caricature du marin dans le port.

 

 

* Pour Luce, passer après François et Ramon va se faire comme une véritable balade de santé. Luce, 3 rouges ? N’y comptez même pas !

Avant de se lancer sur les Cactus de Jacques Dutronc, les jurés font, au travers d’un document interview, une véritable déclaration d’amour, chacun à leur façon, à la diva Luce. André dit qu’elle est un cas d’école, qu’elle ne se rend pas compte de son propre talent. Les autres félicitent sa réussite bluffante sur Gigi l’amoroso.

Et donc Luce, faisant son entrée sur les cactus, a troqué son costume de scène contre une robe noire et des collants rouges rappelant étrangement une grosse serveuse alsacienne dans une brasserie de choucroute. Heureusement, Luce est bien plus que ça. Sur les cactus, en revanche, on ne peut pas dire qu’elle se soit foulée : elle a assuré vraiment le minimum syndical mais alors QUEL MINIMUM ! Même au plus bas de son art, Luce fait le show, séduit et envoûte et on souffre pour elle tant les cactus semble lui piquer les fesses avec ardeur.

 

Et c’est un carton plein de bleus qu’obtient Luce pour se mettre en jambes. Toute heureuse, Luce ne se préoccupe même pas de se que peuvent penser les jurés et s’enfuit vers les coulisses avant même qu’ils ne puissent s’exprimer. Virginie Guilhaume devra alors rattraper la candidate.

Un petit bémol de la part de Marco Prince cependant qui n’a pas été « aussi emporté que d’habitude ».

Lio, manifestement pas aussi cultivée qu’elle ne le croit, est satisfaite que Luce ait su remettre de la fraicheur dans les cactus qui sont des plantes sèches. Et non ma chère Lio… J’en veux pour preuve que nous parlons parfois de « plantes grasses » pour certains cactus et d’autre part, les cactus ont besoin abondamment d’eau en été et d’une terre qui puisse sécher rapidement… enfin bref, Lio ou l’art de faire des métaphores avec des sujets qu’elle ne maîtrise que de façon amateure…

 

 

2ème passage des candidats

* Ramon s’apprête à aborder son deuxième passage dans l’émission de ce soir quand Virginie Guilhaume décide finalement d’envoyer un reportage sur ce qui s’est passé lors des coupures pub de la semaine précédente : quand même les émissions de télé crochet banal subissent la dure influence de la télé réalité…

Ramon, pour changer, se défend sur une chanson dans sa langue maternelle : le merveilleux et sensuel Besame Mucho.

La version Ramon de Besame Mucho a son charme : le tombeur de ces dames en crooner espagnol convainc largement et semble reprendre la morue Lio dans ses filets, elle qui s’était pourtant perdue en mer depuis bien longtemps…

 

Le jury est enfin véritablement conquis : seul Philman attribue un rouge.

Fier de lui et de ses bêtises, Philman trouve que Ramon ne dépasse jamais le niveau du karaoké : FAUX FAUX ! Le karaoké c’est le karaoké, et Ramon, c’est Ramon, tout comme Céline Dion c’est Céline Dion et Cindy, c’est Cindy (mais promis… après j’arrête avec Cindy Sander).

André Manoukian a beaucoup aimé et essaie de lui donner des ptits « tips » en plus pour améliorer encore son niveau.

Lio, elle, a beaucoup aimé et assure que c’est ce qu’elle voulait depuis le début (quand je disais qu’il l’avait reprise dans ses filets…).

Enfin, Marco Prince a trouvé que le candidat était dans la décontraction et le swing et que c’était « parfait ».

 

 

* Le premier duo de la soirée voit s’unir Ramon et Luce sur Dieu est un fumeur de Havane (Havanes qui a été mis au pluriel dans le titre pour l’occasion, on ne sait pas trop pourquoi…) de Gainsbourg et Deneuve.

Si Luce gère à donf, elle ne parvient pas cette semaine à sortir Ramon des profondeurs marines où il s’est engouffré les minutes précédentes pour aller y repêcher Lio… Passer des abysses de Lio aux cieux atteints par Luce semblait une marche trop grande à monter pour le candidat somme toute assez couard !

 

 

* François, pour sa deuxième prestation, espère bien suivre les pas de son comparse Ramon et mettre ainsi un peu plus de bleu dans le violet somme toute assez rougeâtre qu’il s’est vu attribuer dans la première partie de l’émission.

Et c’est sur Feel de Robbie Williams que François va aiguiser un fois de plus ses armes (oui, j’emploie assez volontiers un vocabulaire guerrier, mais n’oublions pas que nous sommes dans l’ « arène » de Baltard comme l’aime à nous le rappeler systématiquement à toutes les émissions la production de M6).

L’interprétation assez personnelle de Feel de François laisse perplexe. En étant pas mal parce que le candidat envoie bien comme il faut par moments, elle est également momolle car on ne décolle jamais vraiment comme avec Robbie…

 

Philman, mal luné pour l’entièreté de la soirée, est encore le seul mécontent et n’a pas trouvé ça pas formidable et s‘attendait à beaucoup beaucoup mieux.

Marco Prince a observé un « accident de parcours » mais salue le candidat sur son habilité à avoir « repris possession de Baltard ».

Manoukian trouve ça pas mal mais que cela pourrait s’élever vers du encore plus fabuleux.

Lio a trouvé la prestation sobre et « pas dans le pathos ».

 

 

* Au tour de Luce de revenir dans la compèt’ avec la très belle chanson de Judy Garland : Over the rainbow.

Une fois de plus, Luce sait nous séduire en explorant une nouvelle facette de sa personnalité et de sa voix (qui s’avère l’une comme l’autre si riche qu’on ne vit jamais deux fois la même chose avec Luce). Si 2 ou 3 faussetés sont décelables dans son interprétation, force est de constater qu’on est obligé de passer dessus tant le charisme et l’exploit réalisé par Dame Luce nous fait frôler les étoiles : magique !

Lio n’en peut plus et il n’est pas besoin d’être un fin observateur pour, en lisant sur ses lèvres, se rendre compte qu’elle enchaîne les « Putain ! » : grande classe !

 

Lio se met à pleurer et déclare qu’elle a perdu son pari (??? Private joke, devant des millions de téléspectateurs)… Finalement, elle explique qu’elle « le prend dans la gueule » et que surtout, elle se rend compte qu’elle ne pourra « jamais faire ça » ! Ah ben ça, c’est sûr ! ! ! Mais en même temps, si elle se met à chialer devant toutes les chanteuses meilleures qu’elle, on peut très bien s’attendre à voir Lio s’émouvoir de la sorte devant Régine en concert : ridicule, quand tu nous tiens !

Lio : « Luce, tu as des dons, comme s’il en pleuvait sur toi… » : quelqu’un a compris cette phrase ? Moi, pas…

Pour Philman, il n’y a rien à ajouter si ce n’est que Luce vient de Perpignan, une région surréaliste : bravo les clichés !

Marco Prince, plus beau que jamais cette semaine, ne sait pas quoi lui dire de plus que « Bravo ».

Enfin, Manoukian envie l’homme de la vie de Luce et lui avoue qu’il la trouve « incroyablement belle » !

 

 

3ème passage des candidats

* Ramon va se confronter à Osez Joséphine de feu Alain Bashung : chanson phare du théâtre sur laquelle le beau et talentueux Zyed s’était cassé les dents.

Pour la troisième fois de la soirée, Ramon s’en sort plutôt bien et, tel un diesel, prouve qu’il lui fallait du temps pour y arriver mais qu’à force de reproches et réprimandes, on peut tirer quelque chose de celui qu’on avait pu prendre jusqu’alors pour une erreur de casting.

 

Pour le jury, c’est encore une réussite pour Ramon qui parvient même à convaincre Philman !

Manoukian est le seul à mettre une mauvaise note et compare Ramon à Jérôme Kerviel qui s’est attaqué à un trop grand avec un tout petit ordinateur : Bref Ramon n’était pas dedans.

Lio, malgré son bleu, reproche au candidat de n’avoir pas tenu la chanson jusqu’au bout, et, histoire de le tacler, dit à Ramon qu’il s’agit d’une de ses meilleures prestations (alors qu’il n’était pas dedans ???).

Pour Marco Prince, c’était un ensemble solaire ! (ça c’est un peu le nouveau mot de la Nouvelle Star, les autres années, on parlait d’ « univers », de « signature vocale » et de « timbre de voix » ; aujourd’hui, on dit d’un candidat qu’il est « solaire »).

 

 

* Born to be wild de Steepenwolf. François se déchaîne sur ce titre et se rapproche de l’exploit réalisé alors la semaine précédente sur le tube de Muse. Là où on est plus perplexe en revanche, c’est sur le choix de la veste en poils blancs ! Fallait-il vraiment se déguiser en yéti de la pub Kiss Cool pour avoir la rock attitude ? « Tiens, prends mes poils » !

Lio, en position de groupie du premier rang, ressemble plus que jamais à une Brigitte Nielsen brune, la classe en moins…

 

Pour le jury, la prestation de François est enfin l’occasion de donner un carton plein de bleus à un garçon.

Marco Prince déclare que tous les « grands chanteurs sont des chanteuses » et remercie la chanteuse François…

Pour Philman, ça l’a fait.

Manœuvre trouve qu’il est allé plus vite que l’avalanche qu’il a déclenché.

Enfin, Lio n’a qu’une remarque superflue et donc inutile sur la tenue de scène du candidat à faire…

 

 

* François et Ramon associent leur talent sur « Vous permettez Monsieur ? » de Salvatore Adamo. Dandies jusqu’au bout des ourlets, le numéro de scène est bien travaillé, tout comme la choré. Après, niveau vocal, c’est assez moyen. Quant aux costumes, qui a eu l’horrible idée de marier ces deux couleurs marron et indigo ??? A cette vision, je hurle qu’il faut vite rétablir la peine de mort contre certains stylistes ! Vite vite vite !

 

 

* Pour terminer en beauté la soirée, Luce décide de voir la vie en rose avec Edith Piaf : merveilleux morceau de tendresse et de bonheur, j’en salive d’avance !

Après Marion Cotillard, La môme permettra-t-elle à Luce aussi d’émouvoir, si ce n’est le monde entier, au moins une grande partie des français ?

Dès les premières notes, on sait que c’est gagné : Très juste sur chacune des notes, gérant les pauses et silences dans la chanson avec la plus grande maestria, Luce cartonne aussi bien quand ça pète que quand elle s’attaque à l’émotion d’une chanson ultra bouleversante.

 

Et pour le jury, c’est à nouveau 4 bleus ! 12 bleus dans la soirée, 3 prestations parfaites : chapeau bas, madame !

André Manoukian est passé dans plein de pays et plein d’états : Luce est douce, proche de la diva, raffinée… André Manoukian ne sait plus quoi dire. C’est vrai que là pour le coup, c’est énorme.

Marco Prince est sidéré de la facilité et de l’aisance avec laquelle Luce gère et impose le silence !

Pour Philman, Luce est une grande artiste, en place pour longtemps et faite pour durer !

 

 

* Enfin, après sa prestation, Luce revient en compagnie de François pour chanter Light my fire des Doors.

Et voilà un duo qui ressemble vraiment à quelque chose j’ai envie de dire !

 

 

* Enfin, le dernier solo de la soirée sera celui de l’insupportable Soan qui chantera son tube nullissime « Séquelles ». S’il y en a bien un qu’on est content d’avoir sorti du métro pour ne plus l’entendre à chaque changement à Châtelet, c’est bien Soan. Sa carrière n’étant pas très bien partie pour durer, et trop célèbre pour retourner dans le métro, on peut espérer être débarrassé définitivement de cette vermine d’ici peu ! OUF !

 

Histoire d’épater la galerie, Soan, apparemment éméché, fait une blague raciste du meilleur goût en suggérant à Sinclair (autrement dit Marco Prince) d’arrêter les UV…

 

 

* Petit débrief sur la bonne élève de la semaine : C’est bien évidemment Luce et ses 12 bleus / 12.

 

Côté mauvais élève, sans hésitation, malgré une remontée fulgurante, c’est Ramon.

 

 

* Maître Nadjar est cette semaine accueilli par 3 candidats qui se prosternent et supplient en quelque sorte le vilain huissier de les épargner. Qui jarte alors ? C’est sans surprise le bel hidalgo Ramon qui va se retrouver sur les Remblas J

 

 

Epitaphe déposée par le condamné de la semaine : « Vraiment, aujourd’hui, c’était le jour que j’ai vécu le plus joyeux. J’y suis super content de regarder la semaine prochaine cette finale parce que ça va être génial et ils le méritent vraiment. Mon chemin s’arrête ici, c’est pas un adieu c’est un au revoir ! Maintenant je vais faire ma musique et les gens va critiquer la musique ce que je vais vraiment faire et le gens va critiquer le vrai Ramon et les gens vont aimer le vrai Ramon donc je suis très content et c’était génial, c’était génial ! ».

 

Un très beau départ qui sera alors vivement commenté sur la sphère Internet de part le baiser homosexuel échangé entre François et Ramon : Raaaaah lovely !

 

 

Ramon, vous être le maillon faible : au revoir !

Et c’est fini pour cette semaine.

 

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Merci encore de m’avoir lu et à la semaine prochaine pour la finale !